Les sources de notre histoire proviennent de différents territoires, de différents moments.

On peut considérer cela comme des "croisements cycles" ou de simples coïncidences.

 

Il y a donc tout un contexte qui a lié la quète naturelle de la conscience au plaisir intime, au plaisir de la nature, au plaisir de la beauté, au plaisir du sens.

 

La révolte est commune à beaucoup d'entre nous, révolte contre ce qui nous sépare de ces plaisirs, donc d'un paradis hic et nunc, ici et maintenant, dans notre quotidien.

 

Nous sommes issus d'un moment culturel et civilisationnel qui s'est ouvert à la mondialisation frénétiquement. Les instruments de lecture qui nous ont été donné nous montrent clairement la fosse à venir avec trop de certitude, poussés que nous y sommes par ce frénétisme.

 

Dans ce contexte on peut comprendre, même si les raccourcis ici sont brutaux,

que le plaisir esthétique ne peut plus pour nous être exclu de la question du mal, donc des questions de liberté, de bonheur et d'amour.

 

 

Les données actuelles du paradigme culturel ne permettent absolument pas de concilier le Bien public, le bonheur pour tous, avec la dynamique économique mise en place et cautionnée par le silence des penseurs.

Nous avons "tout essayé", en particulier avec l'expérience du groupe Vaisseau pour lequel nous avions pris dans ce que nous offrait la culture et notre société ce qui nous semblait le meilleur.

Aujourd'hui, sans perdre la mémoire de ces difficultés, nous avons opté pour une toute nouvelle stratégie, basée, et oui, sur la pénitence arésienne.

 La Révélation d'Arès, ne parle pas d'art, mais dit tout ce qui doit être dit sur les conditions qui devraient prévaloir pour que le paradis de beauté devienne réalité sur cette planète.

 

Vous l'aurez deviné: sans clarifications au niveau de nos

paradigmes nous ne pouvons plus avancer.

Du point de vue de l'homme créateur, le moment de l'esquisse est le moment de la singulatiré absolue.

De ce point de vue, on comprend le titre de notre collection : ESQ-CADRE, l'esquisse et le cadre, ici prolongé à l'espace public, donc au bien public.